Quel était le problème que vouliez résoudre ?
Trouver les « bons » collaborateurs. Et, une fois recrutés, maintenir une « dynamique positive » au sein de l’entreprise.
Que retenez-vous de la séance ?
J’ai été impressionné par la réactivité des participants. Par la pertinence des questions posées. Ils nous ont proposé des perspectives différentes, ils ne nous ont pas donné de conseils. Ce fut une discussion dynamique dans laquelle on pouvait prendre ce qui nous intéressait.
Ça nous a permis de sortir la tête de l’eau. De prendre conscience de ce à quoi nous ne faisions pas attention.
En fait, c’est une sorte de thérapie professionnelle. Ce qui fait beaucoup de bien est de pouvoir se montrer vulnérable devant des personnes de confiance.
À qui conseilleriez-vous top boss ?
Paradoxalement à des personnes très sûres d’elles, et qui voient que leurs méthodes ne marchent pas. Elles ont besoin d’un avis extérieur, mais pas de celui d’un concurrent ou d’un confrère. Il leur faut pouvoir exposer leur situation sans avoir besoin de « prétendre », sans crainte de montrer leur vulnérabilité.