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Tribune d’avril 2025 : L’industrie 4.0 qu’est-ce ?

L’industrie 4.0 qu’est-ce ? L’avenir de l’industrie ou un matraquage marketing vide ? Qu’est-ce que cela peut m’apporter ? Comment en tirer parti ?… Vous trouverez ici les témoignages et les avis de praticiens particulièrement expérimentés.

  •  Jean-Christophe Fauroux replace l’industrie 4.0 dans l’histoire de l’industrie.
  • Denis Debaecker fait un point sur les questions que pose tout projet 4.0.
  • Connaissez-vous les Indunumériquaires ? C’est ce vers quoi nous mène l’industrie 4.0, selon Pascal Vergine.
  • Rija Rakotoarisoa montre en quoi le facteur humain joue un rôle critique dans tout projet 4.0.
  • Vincent Thavonekham vous explique le concept essentiel, l’UNS.
  • Philippe Habigand vous dit comment aborder l’impératif absolu de cybersécurité.

Tribune d'avril 2025 : L’industrie 4.0 qu’est-ce ?

L’industrie 4.0 qu’est-ce ? L’avenir de l’industrie ou un matraquage marketing vide ? Qu’est-ce que cela peut m’apporter ? Comment en tirer parti ?… Vous trouverez ici les témoignages et les avis de praticiens particulièrement expérimentés.

Pour commencer, voici quelques repères. Jean-Christophe Fauroux replace l’industrie 4.0 dans l’histoire de l’industrie. Jean-Christophe Fauroux est un professeur de grande école qui a quitté la recherche pour lancer le révolutionnaire « robot fourmi ». Il est le président de MecaBotix.

Pour réussir sa transformation 4.0, il faut s’attendre a rencontrer plusieurs problèmes. Denis Debaecker les présente brièvement. Denis Debaecker est senior advisor du cabinet de conseil Mews.

Connaissez-vous les Indunumériquaires ? C’est ce vers quoi nous mène l’industrie 4.0, selon Pascal Vergine. Pascal Vergine est un manager de transition spécialiste de l’intégration de technologies. Son combat ? Transformer le produit en services.

Attention, changement ! Rija Rakotoarisoa montre en quoi le facteur humain joue un rôle critique dans tout projet 4.0. Le changement doit être mené, contrairement à ce qui se pratique, en partant du bas. Il vous donne les « gestes qui sauvent ». Rija Rakotoarisoa est Group IT Operations & Industry 4.0 Lead de la société Poclain Hydraulics.

Second facteur de succès, cette fois-ci technique : l’UNS. Vincent Thavonekham, fondateur de FactoVia, vous explique ce concept essentiel.

L’industrie 4.0, c’est la numérisation totale de l’entreprise. D’où impératif absolu de cybersécurité ! Philippe Habigand vous dit comment aborder cette question existentielle. Philippe Habigand est fondateur de Karefil.

Vous voulez vous lancer ou vous faites face à quelques problèmes et vous aimeriez un partage d’expérience avec des « pairs » ? Pensez Top boss ! Quatre membres du club industrie de l’association des interpreneurs vous présentent, pour finir, Top boss industrie 4.0. Top boss, c’est deux heures de discussion avec des pairs. Elles vous permettront de mettre vos idées en ordre et de trouver le cap qui vous convient !

Nous contacter : contact@interpreneurs.club

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La première révolution est celle de la production mécanisée (1765), soutenue par la machine à vapeur, née en Grande-Bretagne (Newcomen et Watt).

A partir de 1870, la production de masse se généralise grâce à l’énergie électrique et pétrolière, constituant la 2ème révolution. La chaîne de montage apparaît chez Ford en 1930. Ses excès sont pointés du doigt par Charlie Chaplin dans le film Les temps modernes (1936).

La 3ème révolution est celle de la production automatisée portée par l’électronique (le transistor, 1947), les ordinateurs électroniques programmables (Colossus 1943) et les premiers robots (bras robotique Unimateemployé chez General Motors en 1961 pour manipuler des pièces chaudes).

C’est en 2011 qu’apparaissent les termes de Révolution 4.0, Industrie 4.0 ou du futur, issus de travaux du gouvernement allemand et popularisés à la foire de Hanovre. Des termes génériques regroupant de très nombreuses technologies liés à Internet et au numérique : conception 3D et simulation assistées par ordinateur, jumeau numérique de l’usine nourri par des capteurs, réalité virtuelle ou augmentée, intelligence artificielle, robotique, internet des objets connectés… Cette interconnexion massive de systèmes industriels en réseau génère de grandes quantités de données (big data), stockées dans des entrepôts de données, traitées à distance en nuage (cloud computing), et protégées des attaques par une politique de cybersécurité.

On le voit, l’Industrie 4.0 est un concept protéiforme qui nécessite de maîtriser de nombreux outils complexes. Les grands groupes comme PSAStellantis, Airbus ou SEW déploient l’usine du futur pour fabriquer en un minimum de temps et de façon flexible des produits personnalisés selon le désir du client. L’information dématérialisée (plus de papier), la fabrication soustractive (usinage) ou additive (impression 3D) de petites séries à la demande, l’apparition de cobots assistant les opérateurs en toute sécurité et de robots modulairesadaptables et reconfigurables selon la tâche, autant de technologies disponibles pour les PME. Elles améliorent le cycle de vie du produit, depuis son écoconception durable, en passant par l’approvisionnement vertueux et jusqu’au recyclage efficace.

Les Interpreneurs vous accompagnent pour entrer en douceur dans cet univers technologique, partager des expériences et déployer en France une industrie plus efficace, réactive et durable.

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Lorsque l’entreprise industrielle s’engage sur la voie de l’I4.0 (industrie 4.0), il faut s’armer de méthodes pour faire face aux problèmes qui en découlent. Tous ne viendront pas d’un coup, mais autant se préparer à en voir surgir plusieurs. En voici 6 majeurs :

  1. L’embarras du choix technologique,
  2. Les sous qui manquent,
  3. La déstabilisation des processus,
  4. La perte de cap (ou encore : la proie pour l’ombre), 5. La complexification technologique,
  5. Ceux qui restent à quai.
L’embarras du choix technologique :

Parler de passer un site de production à l’I4.0 nécessiterait des définitions rigoureuses de son contenu. Mais déjà dans un périmètre de bon sens, les technologies de base qui visent à digitaliser le monde de l’industrialisation et de la production sont légion. Comme florilège de mots clés : IA & big data, IOT, IIOT, robotique avancée, cobot, cloud, edge computing, jumeau numérique et PLM, AR/VR, fabrication additive…

Il est dès lors intéressant d’organiser et hiérarchiser ces possibilités par cas d’usage. L’adéquation de ces cas aux problèmes de l’entreprise infirmera ou confortera l’intérêt d’une technologie. Par exemple, assurer une maintenance prédictive. Ou faciliter le contrôle d’une installation après montage ou revamping, etc.

Une première conclusion : connais-toi toi-même ! Ici : analyse les enjeux et problèmes de ton atelier / ton usine, pour avoir une cible, des cas d’usage priorisés, et alors les technologies pertinentes se dégageront.

Trouver les sous !

Calculer le retour sur investissement (ROI) d’une transition vers l’industrie 4.0, d’un PLM, de la mise en place d’un jumeau numérique… est complexe et sujet à interprétations. Les gains peuvent être indirects et prendre du temps à se matérialiser (amélioration de la productivité, réduction des coûts, satisfaction client, etc.).

Commencer par des étapes précises, concrètes, permet de donner confiance en gardant le contrôle, l’inconvénient étant que l’étroitesse des cas d’utilisation entraine en général celle des gains générés. Il est donc crucial pour les entreprises de bâtir une vision cible suffisamment ample et de planifier et suivre les résultats sur le long terme.

La déstabilisation des processus :

Mettre en place une automatisation dans une partie d’un système de production a un impact processus. Si celle-ci est à large spectre (jumeau numérique, IIoT,..), les impacts peuvent venir en cascade.

Quelle parade ? Cartographier ses processus avant / après et s’armer de méthodes d’optimisation / résolution (BPR, VSM), en s’appuyant sur quelques personnes compétentes et capables de s’extraire de leur quotidien.

La complexification

Faire face à la complexification du système d’information mérite un développement plus ample, l’enjeu étant de profiter de l’Interopérabilité des systèmes : l’intégration des systèmes existants (machines anciennes, logiciels, bases de données) avec les nouvelles technologies représente un défi. Les entreprises doivent s’assurer que tous les systèmes peuvent communiquer efficacement entre eux, ce qui implique souvent de faire face à des problèmes de compatibilité entre les anciennes et les nouvelles infrastructures.

Lié à cet enjeu est la Gestion des données : l’industrialisation 4.0 repose largement sur l’exploitation des données en temps réel. La collecte, l’analyse et la sécurisation des données deviennent des enjeux majeurs. Les entreprises doivent non seulement mettre en place des solutions adaptées à la gestion de ces données, mais aussi se conformer aux réglementations en matière de protection des données (RGPD, par exemple).

La perte de cap

Un plan d’action d’amélioration, d’automatisation, bien mené, peut porter en germe un effet pervers : « jeter la proie pour l’ombre », c’est-à-dire se focaliser sur la réussite de l’automatisation d’un maillon en laissant les efforts / le contrôle se diluer pour le reste de la chaîne. Ce risque de désoptimisation de l’ensemble est essentiellement humain, le quotidien semblant plus fade que le brillant d’un bel exemple d’automatisme, de réalité augmentée, d’IA…

Un remède : conserver un pilotage équilibré du court terme et du long terme, du quotidien et des nouveautés, continuer de valoriser ce qui tourne.

Enfin, ceux qui restent à quai

Les freins au changement et la nécessité de l’accompagner, voilà un sujet célèbre, rebattu. Et pourtant si actuel !  La transformation numérique nécessite des compétences spécifiques, notamment en matière de programmation, d’analyse de données et de cybersécurité.

Le remède tient avant tout dans la montée en compétence des équipes en interne et la gestion du changement, cruciales pour l’I4.0. Les entreprises doivent investir dans la formation de leurs employés pour qu’ils puissent utiliser et maintenir les nouvelles technologies.

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L’industrie est trop souvent assimilée aux entreprises qui transforment de la matière en produits tangibles. Il s’agit de l’industrie manufacturière, des entreprises de transformation de l’acier, du plastique, de l’aluminium, de la chimie, de l’agroalimentaire… Ces sociétés, pour certaines, ont un degré de maturité qui leur permettent de proposer des systèmes après de nombreux efforts en recherche et développement. Ces systèmes sont alors des produits pharmaceutiques, des systèmes de refroidissement, des plats cuisinés, des avions, des réseaux d’énergies… Ils sont généralement vendus « à la pièce ». On constate, le plus souvent, qu’il y a un lien entre la capacité à proposer des systèmes et la taille de l’entreprise. Tout ceci fait partie de l’ancien monde.

Dès aujourd’hui, les entreprises dites industrielles se transforment pour devenir des INDUMERIQUAIRES. Les indumériquaires sont des entreprises INDUstrielles intégrant le nuMERIQUe en favorisant l’économie circulAIRE. Cette fusion leur permet d’avoir des modèles d’affaires résilients intégrant des revenus « à la pièce », des abonnements et, si possible, de la publicité. Ces modèles d’affaires ont pour avantage de lisser les variations de la demande, et donc de limiter les licenciements et autres pertes de savoir très coûteux. La résilience est le maître mot des indumériquaires.

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Quelle est la feuille de route ? Comment peut-on passer d’une entreprise industrielle artisanale à une indumériquaire ?

La feuille de route dépendra bien sûr de la maturité de l’entreprise. Elle sera composée de plusieurs étapes.

  1. De l’artisanat à la série.
  2. De la vente de systèmes à l’unité, aux modèles d’affaires hybrides.
Comment faire ? Comment peut-on concrètement passer d’une entreprise industrielle artisanale à une indumériquaire ?

Les TPEs, les PMEs et même les ETIs n’ont pas toujours les moyens d’intégrer toutes les technologies en interne, car cela nécessite soit d’embaucher de nombreux talents, soit de soustraiter. Or, la sous-traitance n’est pas toujours perçue comme un moyen pérenne et économique au développement des systèmes. Embaucher nécessite d’être capable d’occuper à temps plein les différents experts technologiques, sans compter la nécessité d’attirer et de conserver ces talents.

Comme certaines entreprises chassent en meute des nouveaux clients grâce à la complémentarité de leurs offres commerciales, les indumériquaires bâtissent en horde. Elles satisfont leurs besoins ponctuels mais récurrents d’intégration de telle ou telle nouvelle technologie. Ainsi, chaque indumériquaire participe à la création d’une association, d’un club et in-fine d’une co-entreprise pour partager les coûts de l’intégration de ces nouvelles technologies. Elles peuvent aussi partager les coûts de services transversaux comme ceux des RH, de la comptabilité, du juridique, de la maintenance informatique, de la cybersécurité… Il s’agit de construire une mutuelle de services technologiques et transversaux. Cette construction se fait au fur et à mesure, avec l’aide d’associations, de clusters, de pôles de compétitivité, de syndicats professionnels.

C’est dans ce cadre que l’association des Interpreneurs anime la mise en relation d’entrepreneurs isolés, avec des clusters, des pôles de compétitivité et des scale-ups des nouvelles technologies.

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87% des initiatives de transformation numérique échouent (Harvard Business Review)

Pour chaque entreprise industrielle, la transformation vers l’industrie 4.0 est une question de vie ou de mort. Celles qui ne changeront pas mourront demain. C’est une question de temps.

Mais pourquoi le taux d’échec est aussi élevé ?

Tout d’abord, une transformation est basée sur 3 piliers :

  • L’humain
  • Le processus
  • La technologie

La majorité des entreprises pensent que la transformation est à majorité technologique. Or c’est complètement l’inverse. Une transformation est avant tout humaine. Les actions relatives à la transformation humaine représentent au moins 50 à 60% du focus. La transformation du processus représenterait entre 20 à 30% et enfin, la technologie n’est qu’entre 10-15%.

De ce fait, avant d’aborder les sujets technologiques, il faut d’abord traiter le sujet humain et organisationnel.

Comment peut-on s’assurer que les questions humaines sont bien prises en compte ?

Plusieurs questions simples peuvent-être posées par le leader du changement pour estimer que le projet sera un succès ou un échec. Voici quelques exemples :

  • Est-ce que la vision et la stratégie sont claires et sont partagées à tous les niveaux ?
  • Est-ce que les dirigeants apportent un support clair au projet ?
  • Est-ce que les objectifs sont réalistes ou trop optimistes ?
  • Est-ce que le rythme de transition entre l’état initial et la cible est raisonnable ou trop rapide ?
  • Y a-t-il une collaboration entre les IT et les opérationnels ou les équipes fonctionnent en silo ?
  • Y a-t-il un leader du changement avec profil hybride ?

Si vous répondez oui à ces questions, il y a de fortes chances que le projet aboutisse.

En pratique, quels sont les conseils pour réussir ?

Il faut respecter la courbe d’apprentissage en 3 niveaux : la modernisation de l’existant sans transformer, la transformation des processus transversaux puis la phase de création de nouveaux business modèles.

Un levier majeur est de partir du bas, des problèmes terrains à résoudre pour intéresser et casser les silos organisationnels. Il est également important d’accepter les erreurs, d’être imparfait. Un des facteurs clés du succès est d’avoir un leader du changement avec un profil hybride ou un binôme IT et Métiers.

Rappelez-vous : Majoritairement, les vrais problèmes sont très rarement techniques. Ils sont majoritairement organisationnels…

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Unified Namespace (UNS) & “FactoVia Arrow”. Le socle stratégique pour réussir l’Industrie 4.0

Unified Namespace (UNS) n’est pas uniquement le dernier mot à la mode ; c’est également un principe d’architecture numérique robuste, qui révolutionne la gestion des données dans l’Industrie 4.0. En agissant comme un hub en temps réel, elle connecte et synchronise toutes les sources d’information (machines, ERP, MES, IoT…), offrant un espace structuré et unifié. C’est le “Single Source of Truth” qui, contrairement aux systèmes en silos, centralise et standardise les échanges de données, facilitant ainsi l’interopérabilité entre technologies hétérogènes, tout en éliminant les doublons et erreurs habituels depuis plusieurs décennies.

Avec UNS, les industriels de toute taille gagnent en agilité, en flexibilité pour intégrer de nouvelles solutions, pour éviter le vendor lock-in, et surtout économiser. Ce socle est idéal pour accompagner des méthodologies de transformation comme FactoVia Arrow, qui s’appuient sur une stratégie en 5+1 étapes.

FactoVia Arrow engage d’abord les équipes pour identifier les cas d’usage prioritaires, et créer une Vision stratégique, garantissant ainsi leur adhésion. Une évaluation de la maturité digitale, via des outils comme le DTMA ou SIRI®, permet ensuite d’élaborer une feuille de route réaliste. Une simulation financière (ROI et FinOps) sécurise les investissements, avant de définir une vision partagée et des architectures alignées sur les ambitions stratégiques. Enfin, la livraison rapide d’un MVP, généralement en moins de 11 semaines, génère des résultats concrets, tangibles, favorise des ajustements agiles et préserve la motivation.

En combinant une approche bottom-up, le soutien du top management et un socle UNS, il devient possible de transformer les défis industriels en opportunités mesurables et durables.

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Oui mais on est dans un monde ultra-connecté où tous les coups sont permis !

« Les évolutions du numérique sont une formidable opportunité pour les industries : que ce soit à des fins de gain de temps ou de gain de qualité, bien mises en place, elles peuvent apporter une réelle plus-value à l’entreprise. Néanmoins, ces évolutions rapides peuvent présenter un danger si elles sont mal maîtrisées. Si la plupart des chefs d’entreprise ont conscience que la cybersécurité est un sujet pour tous. On observe paradoxalement un manque de moyens accordés à cette gestion de risques » (étude ImpactCyber 2024).

Il est important pour les dirigeants d’entreprise de saisir les enjeux liés à leur système d’informations, et son organisation : assurer la gestion sécurisée des données d’une entreprise, en plus d’être un facteur crucial de son bon fonctionnement, est une obligation légale qui vise les chefs d’entreprise. En effet, ces derniers risquent des pénalités lourdes (qui peuvent aller jusqu’à de l’emprisonnement) en cas de manquement. Au-delà de cet aspect législatif, un incident lié à la cybersécurité (qui ne repose pas seulement sur de la réponse aux attaques, mais également à l’état du parc informatique) peut pénaliser sérieusement la structure, avec des temps d’arrêt de production plus ou moins longs.

Les chefs d’entreprise doivent alors tout mettre en œuvre pour maîtriser la gestion de leur système d’information, une bonne gestion devant assurer l’intégrité, la sécurité et la confidentialité des flux et du stockage des données de la structure. Pour cela, il est important d’étudier le fonctionnement de l’entreprise avec ses besoins métier, et d’adapter le système d’information à celui-ci, et non le contraire !

Chez Karefil, nous avons l’habitude d’accompagner les entrepreneurs dans la gestion transparente de leur système d’information. Les zones d’incertitude doivent être évitées et notre priorité est d’analyser les besoins spécifiques de chaque entreprise pour offrir une coorganisation sur mesure.

En attendant de vous faire accompagner par un professionnel du domaine, vous pouvez consulter notre guide accessible des bonnes pratiques d’hygiène informatique (disponible ici : https://www.karefil.fr/index.php/support/bonnes-pratiques) qui présente un panorama des points de vigilance.